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PITCHI POÏ est une œuvre de télévision singulière dans laquelle Georges Rouquier interprête le rôle principal. Le film est le résult de la coopération entre 15 réalisateurs européens, coordonnés par Jacques Krier, sur un scénario de François Billetdoux, diffusé en France le 31 octobre 1967 et dans les autres pays européens à la même époque. Pierre Degraupes assure - à l'image - la narration dans la version française. Le film suit la recherche après la guerre d'une femme juive qui, fuyant l'occupant, a abandonné son bébé dans les bras de Mathieu, un berger (Georges Rouquier). Cette recherche traverse l'Europe, avec pour point commun une plongée dans les communautés juives. Le sous-titre du film « la parole donnée » représente la trame du film : Mathieu traverse l'Europe, pendant une durée de vingt ans, accompagné de l'enfant, puis la jeune fille, à la recherche de sa mère, pour tenir parole. Bonus : Réflexions sur "Pitchi poï est une analyse du film par Claude historien de cinéma et particulièrement de l'image des Juifs au cinéma, responsable du service pédagogique du Mémorial de la Shoah.Claude Singer revient sur l'aspect "daté" de l'image des Juifs présentée à une époque juste contemporaine du "Viel homme et l'enfant", bien antérieure aux films qui furent autant de ruptures comme la série Holocauste, le Chagrin et la Pitié, et encore plus tard Shoah. Aujourd'hui c'est possible, est ce qu'on appellerait aujourd'hui un "making of" très élaboré du tournage du film. Avec le recul, cette émission de télévision qui a été diffusée une semaine après le film est particulièrement intéressante car elle nous replonge dans l'époque et l'ambiance de la réalisation. Elle éclaire les intentions des promoteurs du film, leurs attentes, leurs difficultés aussi. Dona, dona, dona, chantée par Nahema Hendel en yiddish François Porcile continue son analyse de l'oeuvre de Georges Rouquier.

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